Pour la première fois, des dizaines de candidates et candidats Allons Enfants porteront nos couleurs aux élections régionales 2021.


Le challenge est de taille puisque quatre jeunes sur cinq ne voteront pas pour cette échéance électorale (ifop). Tandis que les conseils régionaux ont un impact fondamental sur les politiques jeunesses et notre avenir (lycées, emplois, culture…), Nous plaignons encore encore le manque de représentation des Jeunes de 18 à 30 ans dans ces institutions qui se veulent pourtant être les plus citoyennes possibles. Ainsi plus de la moitié des conseillères et conseillers régionaux ont plus de 50 ans en Mai 2021. Nous voyons les choses autrement.  Et c’est au sein de listes candidates toutes différentes que partout en France, nous nous efforçons de faire entendre la voix de la Jeunesse et de notre singularité. Pour que la Jeunesse prenne les décisions qui la concerne en premier dans des conseils de plus en plus intergénérationnels. Nous souhaitons des jeunes éligibles. Nous croyons que pour Jeunesse vote, elle se sente investie, elle se sente représentée. 

Une Jeunesse représentée, mais aussi des propositions de notre temps, résolues et réfléchies. Qui regardent au-delà de l’étiquette pour que notre génération soit celle qui porte un renouveau tant dans les méthodes que dans les politiques de nos Régions. Nous croyons en un sursaut de nos territoires. 

Voici nos propositions, nos candidates et candidats. 

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Retrouvez l’intégralité de nos propositions ci-dessous ou sur nos listes partenaires.

Nos propositions

Normandie

  • Une alimentation scolaire saine, équilibrée, locale et éco-responsable.
    La région est l’échelon idéal pour proposer des repas plus équilibrés et respectueux de
    l’environnement. Il faudrait resserrer le territoire de provenance des aliments servis.
    L’éducation doit aussi entrer directement dans les cantines en faisant venir des
    producteurs et en promouvant les produits du territoire. Le maintien du prix des repas
    est une obligation.

 

  • Création d’un label « Eco-lycées »
    Les lycées comme en Normandie doivent porter leur politique pédagogique la préservation de
    l’environnement au coeur de leurs enseignements. Le label servira donc à classer,
    récompenser et motiver les établissements et leurs élèves à s’engager dans cette voie.
    Les critères porteront sur les repas, la végétalisation des cours de récréation, les
    enseignements dispensés, etc.

 

  • Création et généralisation d’un label « Lycées numériques ».
    Chaque lycéenne et lycéen entrant au lycée aura droit à un ordinateur. Le lycée, de son côté, devra
    mettre en place et adapter des enseignements numériques pour favoriser les
    apprentissages technologiques de nos jeunes.

 

  • Renforcement de l’éducation civique dans les lycées. 
    Les jeunes normands doivent avoir accès à des connaissances supérieures sur le
    fonctionnement de leurs institutions et de leur société. Un renforcement de ces
    apprentissages formera de meilleurs citoyennes et citoyens, plus éclairés.
  • Mise en relation des AMAP et des BDE.
    La crise sanitaire a exacerbé les difficultés économiques, sociales et médicales des étudiantes et étudiants. Bien manger est devenu un luxe pour bon nombre d’entre eux. La région devrait mettre en relation des AMAP ou des producteurs de légumes et les associations étudiantes pour permettre l’accès à des fruits et des légumes sinon bio, au moins locaux aux étudiants et étudiantes à des prix abordables.

     

  • Encourager les associations étudiantes.
    Durant la crise la solidarité étudiante a été un pilier important d’aide et d’ancrage pour les étudiantes et étudiants. Elles ont parfaitement joué leurs rôles et bien plus encore. La région devrait apporter son soutien à des initiatives comme les Agoraé, la recherche de locaux ou le financement de projet.

     

  • Encourager les partenariats avec le CROUS.
    Une grande partie des étudiantes et étudiants est tributaire du CROUS. Il serait pertinent que la région
    encourage les partenariats entre les producteurs et les restaurants universitaires pour proposer une alimentation locale.
 
  • Soutien à la médecine préventive universitaire.
    La médecine préventive universitaire française est une honte. La région doit pouvoir participer au financement de nouveaux professionnels.
 
  • Baisser drastiquement le prix des IFK normands.
    L’augmentation brutale des coûts d’inscriptions aux Instituts de Formation de Kinésithérapeute normands par le président Morin est inadmissible, surtout dans un territoire très affecté par la désertification médicale

     

  • Baisser les frais d’inscription au SUAPS.
    Les frais d’inscriptions d’une majorité des activités proposées sont de 25€. Pour continuer de responsabiliser sur la présence avec le paiement d’une inscription, nous proposons le tarif de 10€ pour toutes les activités.
  • Re financement de la recherche en sciences humaines.
    Le conseil régional actuel a supprimé toutes les aides concernant la Recherche dans les sciences humaines. On remarque actuellement que ces mêmes sciences humaines sont fondamentales dans la gestion de la crise sanitaire et économique.
 
  • Réinstauration du financement à 100% de thèses.
    Auparavant des bourses couvrant 100% des dépenses étaient attribuées par la région pour développer la recherche en Normandie. Le conseil régional actuel à décidé de choisir quelles thématiques financer, écartant toute une partie du potentiel présent dans la région. De plus, la région privilégie un financement à 50%, laissant l’autre moitié à une entreprise privée qui débauchera ensuite le doctorant. Cette pratique fragilise le monde de la recherche déjà bien érodé ces dernières années.
  • Conseil régional des Jeunes.
    Donner la parole aux plus jeunes pour les construire, les sensibiliser aux grandes causes de notre époque. Ils rendraient un avis consultatif sur les grandes mesures proposées par le conseil régional. Ils pourraient auditionner les conseillers régionaux. Ils auraient un budget alloué pour construire un projet ayant pour but de faire rayonner la Normandie.

 

  • Charte impact jeunesses.
    Ces critères doivent servir de garde-fou, de cadre, pour l’ensemble des actions menées par les conseillères et conseillers régionaux. Aucune action ou projet ne doit être réalisé si cela doit être préjudiciable à court, moyen et long terme pour les jeunesses normandes. Tous les projets devront passer par cette lecture visionnaire et obtenir une habilitation minimum pour être effectués.


  • Création d’une carte unique pour les jeunes.
    Une seule et même carte qui accompagne les jeunes lors de leur scolarité. Elle ressemblerait :
    – Le passeport jeune
    – La carte atout jeune
    – Permettrait d’acheter du matériel pédagogique (livres, etc)
    – Servirait de carte de transport (trains, bus, etc)
    – De pass d’entrée dans les établissements scolaires.

Nos propositions

Hauts-de-France

Pour tout connaître de notre programme dans les Hauts-de-France en matière de Transports, de Santé, d’emplois, de Culture et plus encore, rendez-vous sur le site de notre Liste d’Union Citoyenne et Européenne (Pace, Nous citoyens, Allons Enfants, Volt). 

Nos propositions

Pays-de-la-Loire

Retrouvez les propositions Jeunesses, Lycées, Mobilité, Supérieurs et Emplois, ainsi que le plan d’Urgence Jeunesses sur le site de la liste candidate L’ Ecologie Ensemble Solidaire et Citoyenne.

Grand-Est

Avec l’Appel Inédit, liste conduite par Aurélie Filippetti.

Pays-de-la-Loire

Avec L’Ecologie Ensemble, solidaire et citoyenne, Liste conduite par Matthieu Orphelin.

Bretagne

Avec La Bretagne avec Loïg, liste conduite par Loïg Chesnais-Girard.

Centre-Val-de-Loire

Avec Un nouveau souffle en Centre-Val-de-Loire, liste conduite par Charles Fournier.

Nous soutenons ces listes

AURA : L’écologie c’est possible, liste conduite par Fabienne Grébert 

Normandie : La Normandie nous rassemble, liste conduite par Mélanie Boulanger.

 

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